Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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À M. V. H
Il faut, dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses, Pour savoir, après tout, ce qu'on aime le mieux, Les bonbons, l'Océan, le jeu, l'azur des cieux, Les femmes, les chevaux, les lauriers et les…1850 -
À M. Victor Hugo
Heureux qui, dans l'essor d'une verve facile, Soumet à ses pensers un langage docile ; Qui ne sent point sa voix expirer dans son sein, Ni la lyre impuissante échapper à sa main, Et cherchant cet…1826 -
À M. Viguier
Au temps des Empereurs, quand les Dieux adultères, Impuissants à garder leur culte et leurs mystères, Pâlissaient, se taisaient sur l'autel ébranlé Devant le Dieu nouveau dont on avait parlé, En ces…1830 -
À M. de F
Abjurant ma douce paresse, J'allais voyager avec toi ; Mais mon cœur reprend sa faiblesse ; Adieu, tu partiras sans moi. Les baisers de ma jeune Amante Ont dérangé tous mes projets. Ses yeux sont…1778 -
À M. de Formont
(En lui renvoyant les œuvres de Descartes et de Mallebranche) Rimeur charmant, plein de raison, Philosophe entouré des Grâces, Epicure, avec Apollon, S'empresse à marcher sur vos traces. Je renonce… -
À M. de La Garde
Au sujet de son Histoire Sainte. 1628. La Garde, tes doctes écrits Montrent les soins que tu as pris À savoir tant de belles choses ; Et ta prestance et tes discours Étalent un heureux concours De… -
À M. de Lamartine
Te referent fluctus . HORACE. Naguère une même tourmente, Ami, battait nos deux esquifs ; Une même vague écumante Nous jetait aux mêmes récifs ; Les mêmes haines débordées Gonflaient sous nos nefs…1831 -
À M. de Molière
Rare et fameux esprit, dont la fertile veine Ignore en écrivant le travail et la peine ; Pour qui tient Apollon tous ses trésors ouverts, Et qui sais à quel coin se marquent les bons vers : Dans les… -
À M. de Régnier
(Après la mort de sa fille.) Quel est donc ce chagrin auquel je m'intéresse ? Nous nous étions connus par l'esprit seulement ; Nous n'avions fait que rire, et causé qu'un moment, Quand sa vivacité…1850 -
À M. de Saint-Lambert
1736. Mon esprit avec embarras Poursuit des vérités arides ; J'ai quitté les brillants appas Des Muses, mes dieux et mes guides, Pour l'astrolabe et le compas Des Maupertuis et des Euclides. Du vrai… -
À M. de Scudéry
(Sur sa comédie du trompeur puni.) Ton Cléonte, par son trépas, Jette un puissant appas À la supercherie Vu l'éclat infini Qu'il reçoit de ta plume après sa tromperie, Chacun voudra tromper pour être… -
À M. du Maine
(Sur ses œuvres spirituelles.) 1611. Tu me ravis, Du Maine, il faut que je l'avoue ; Et tes sacrés discours me charment tellement, Que le monde aujourd'hui ne m'étant plus que boue, Je me tiens…