Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
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À Laudes (IV)
Les portes du jour sont ouvertes, Le soleil peint le ciel de rayons éclatants : Loin de nous cette nuit dont nos âmes couvertes Dans le chemin du crime ont erré si longtemps ! Imitons la lumière pure… -
À Laudes (V)
Astre que l'olympe révère, Doux espoir des mortels rachetés par ton sang, Verbe, Fils éternel du redoutable Père, Jésus, qu'une humble Vierge a porté dans son flanc, Affermis l'âme qui chancelle ;… -
À Laudes (VI)
L'Aurore brillante et vermeille Prépare le chemin au soleil qui la suit ; Tout rit aux premiers traits du jour qui se réveille, Retirez-vous, démons, qui volez dans la nuit. Fuyez, songes, troupe… -
À Laure
Si tu ne m'aimais pas, dis-moi, fille insensée, Que balbutiais-tu dans ces fatales nuits ? Exerçais-tu ta langue à railler ta pensée ? Que voulaient donc ces pleurs, cette gorge oppressée, Ces…1829 -
À Laure B
xx (Après avoir lu ses jolis vers.) En vérité, je suis jaloux De ces vers où l'amour respire : Le peindre aussi bien qu'on l'inspire ! Cela ne fut donné qu'à vous. Moi qui voudrais savoir vous…1826 -
À Laure, duchesse d'A
Le conseil municipal de la ville de Paris a refusé de donner six pieds de terre dans le cimetière du Père-Lachaise pour le tombeau de la veuve de Junot, ancien gouverneur de Paris. Le ministre de…1840 -
À Londres je connus Bella
Contrerime LV. Princesse moins lointaine Que son mari le capitaine Qui n'était jamais là. Et peut-être aimait-il la mangue ; Mais Bella, les Français Tels qu'on le parle : c'est assez Pour qui ne…1921 -
À Louis B
Ô Louis ! je songeais ! – Baigné d'ombre sereine, Le soir tombait ; des feux scintillaient dans la plaine ; Les vastes flots berçaient le nid de l'alcyon ; J'écoutais vers le ciel, où toute aube…1840 -
À Louis II de Bavière
Roi, le seul vrai roi de ce siècle, salut, Sire, Qui voulûtes mourir vengeant votre raison Des choses de la politique, et du délire De cette Science intruse dans la maison, De cette Science assassin…1888 -
À Lydie
Imitation. Horace. Du temps où tu m'aimais, Lydie, De ses bras nul autre que moi N'entourait ta gorge arrondie ; J'ai vécu plus heureux qu'un roi. Lydie. Du temps où j'étais ta maîtresse, Tu me…1850 -
À Léon Gatayes
Avec ses sanglots, l'instrument rebelle, Qui sent un pouvoir plus fort que le sien, Donne l'harmonie enivrante et belle Au musicien. Le cheval meurtri, qui saigne et qui pleure, Cède au cavalier,…1856 -
À Léon Valade
Douze longs ans ont lui depuis les jours si courts Où le même devoir nous tenait côte à côte ! Hélas ! les passions dont mon cœur s'est fait l'hôte Furieux ont troublé ma paix de ces bons jours ; Et…1888