Les poètes l’ont si bien dit

Je te salue, Ô merveillette fente, Qui vivement entre ces flancs reluis; Je te salue, Ô bienheureux , Qui rend ma vie heureusement contente!
C’est toi qui fais que plus ne me tourmente L’archer volant qui causait mes ennuis; T’ayant tenu seulement quatre nuits Je sens sa force en moi déjà plus lente.
Ô petit trou, trou , trou velu, D’un poil mollement , Qui à ton gré domptes les plus rebelles:
Tous vers galans devraient, pour t’honorer, A beaux genoux te venir adorer, Tenant au poing leurs flambantes chandelles!

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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