Les poètes l’ont si bien dit
Je te salue, Ô merveillette fente, Qui vivement entre ces flancs reluis; Je te salue, Ô bienheureux pertuis, Qui rend ma vie heureusement contente! C’est toi qui fais que plus ne me tourmente L’archer volant qui causait mes ennuis; T’ayant tenu seulement quatre nuits Je sens sa force en moi déjà plus lente. Ô petit trou, trou mignard, trou velu, D’un poil folet mollement crespelu, Qui à ton gré domptes les plus rebelles: Tous vers galans devraient, pour t’honorer, A beaux genoux te venir adorer, Tenant au poing leurs flambantes chandelles!
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Sonnet II (L’Olive)
"D’amour, de grace, et de haulte valeur"
Amour
Beauté
Joie
Soit que son or se crêpe lentement
"Ou soit qu'il vague en deux glissantes ondes,"
Nature
Beauté
Mélancolie
Ô beaux cheveux d'argent mignonnement retors
"Sonnet XCI."
Amour
Beauté
Désir
Se laisser surprendre
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