Quand je cause avec toi
Ce m’est vraiment charmant, tu causes si paisiblement ! Quand je dispute et te fais des reproches, Tu disputes, c’est drôle, et me fais aussi des reproches. S’il m’arrive, hélas ! d’un peu te tromper, misère ! tu cours la ville afin de me tromper. Et si je suis depuis des temps fidèle, Tu me restes, durant juste tous ces temps-là, fidèle. Suis-je heureux, tu te montres plus heureuse Encore, et je suis plus heureux, d’enfin ! te voir heureuse. Pleuré-je, tu pleures à mon côté. Suis-je pressant, tu viens bien gentiment de mon côté. Quand je me pâme, lors tu te pâmes. Et je me pâme plus de sentir qu’aussi tu te pâmes. Ah ! dis quand je mourrai, mourras-tu, toi ? » Elle : « Comme je t’aimais mieux, je mourrai plus que toi. » ... Et je me réveillai de ce colloque Hélas ! C’était un rêve (un rêve ou bien quoi ?) ce colloque.
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Pour prolonger la lecture
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L'amour maternel
"À Maurice Chevrier."
Amour
Mémoire
Condition humaine
Je ne suis pas jaloux de ton passé, chérie
"Et même je t'en aime et t'en admire mieux."
Amour
Mémoire
Condition humaine
Son bras droit, dans un geste aimable de douceur
"Repose autour du cou de la petite soeur,"
Amour
Enfance
Joie
Se laisser surprendre
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