Ce que j'ai dit, je ne le reprends pas

Puisque je le pensai, c'est donc que c'était vrai. Je le garderai jusqu'au jour où je mourrai, Total, intégral, pur, en dépit des combats
De la rancœur très haute et de l'orgueil très bas. Mais comme un fier métal qui sort du minerai De vos nuages à la fin je surgirai, Je surgis, amitiés d'ennuis et de débats...
O pour l'affection toute simple et si douce Où l'âme se blottit comme en un nid de mousse ! Et donc de la sale « âme parisienne » !
Vive l'esprit français, d'Artois jusqu'en Gascogne De la Champagne et de l'Argonne à la Bourgogne Et vive un cœur, ! dont un cœur se souvienne !

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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