Ce que j'ai dit, je ne le reprends pas
Puisque je le pensai, c'est donc que c'était vrai. Je le garderai jusqu'au jour où je mourrai, Total, intégral, pur, en dépit des combats De la rancœur très haute et de l'orgueil très bas. Mais comme un fier métal qui sort du minerai De vos nuages à la fin je surgirai, Je surgis, amitiés d'ennuis et de débats... O pour l'affection toute simple et si douce Où l'âme se blottit comme en un nid de mousse ! Et fi donc de la sale « âme parisienne » ! Vive l'esprit français, d'Artois jusqu'en Gascogne De la Champagne et de l'Argonne à la Bourgogne Et vive un cœur, morbleu ! dont un cœur se souvienne !
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À Louis II de Bavière
"Roi, le seul vrai roi de ce siècle, salut, Sire,"
Mémoire
Révolte
Condition humaine
Prêtres de Jésus-Christ, la vérité vous garde
"Ah ! soyez ce que pense une foule bavarde"
Foi
Révolte
Condition humaine
Les fenêtres
"Las du triste hôpital, et de l'encens fétide"
Mort
Mémoire
Condition humaine
Se laisser surprendre
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