Cependant que tu suis le lièvre par la plaine
Sonnet LVII. Le sanglier par les bois et le milan par l'air, Et que voyant le sacre ou l'épervier voler, Tu t'exerces le corps d'une plaisante peine, Nous autres malheureux suivons la cour romaine, Ou, comme de ton temps, nous n'oyons plus parler De rire, de sauter, de danser et baller, Mais de sang, et de feu, et de guerre inhumaine. Pendant, tout le plaisir de ton Gorde et de moi, C'est de te regretter et de parler de toi, De lire quelque auteur ou quelque vers écrire. Au reste, mon Dagaut, nous n'éprouvons ici Que peine, que travail, que regret et souci, Et rien, que Le Breton, ne nous peut faire rire.
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Pour prolonger la lecture
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Ô combien est heureux qui n'est contraint de feindre
"Sonnet XLVIII."
Mélancolie
Condition humaine
Tristesse
Je n'écris point d'amour, n'étant point amoureux
"Sonnet LXXIX."
Solitude
Mélancolie
Condition humaine
Quand je te voy seule assise à par-toy
"Toute amusée avecques ta pensée,"
Amour
Solitude
Mélancolie
Se laisser surprendre
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