Con large comme un estuaire

Con large comme un estuaire Où meurt mon amoureux reflux Tu as la saveur poissonnière l’odeur de la bite et du cul La fraîche odeur trouduculière
Femme ô vagin inépuisable Dont le souvenir fait bander Tes nichons distribuent la manne Tes cuisses quelle volupté même tes menstrues sanglantes Sont une liqueur violente
La rose-thé de ton prépuce Auprès de moi s’épanouit On dirait d’un vieux russe Le chibre sanguin et bouffi Lorsqu’au plus fort de la partouse Ma bouche à ton noeud fait ventouse.

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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