Le navrant sourire où monte un flot de larmes

Et nos cœurs douloureux et lourds qui battent l'heure ! Détourne ton visage et laisse-moi. Qu'il pleure, Le pauvre enfant blotti sur ton sein, pauvre femme !
Dérobe-moi tes yeux : les suprêmes regards Brisent la faible force amoureuse en sanglots. La lampe jaunit ; vois, entre les rideaux, Amer et gris, le jour éternel du départ.
Épargne-moi les mots charitables qui mentent Si mal, qui font si mal en vain, ô mon amante ! Adieu, sache me dire adieu, tout simplement.
Mais la femme est adroite à duper la douleur, Et je rêve, apaisé par ton courage aimant, Qu'une mère sourit à son enfant qui meurt.

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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