Sonnet cabalistique
Dans notre vie âcre et fiévreuse
Ta splendeur étrange apparaît,
Phare altier sur la côte affreuse ;
Et te voir est joie et regret.
Car notre âme que l'ennui creuse
Cède enivrée à ton attrait,
Et te voudrait la reine heureuse
D'un monde qui t'adorerait.
Mais tes yeux disent, Sidonie,
Dans leur lumineuse ironie
Leur mélancolique fierté,
Qu'à ton front, d'où l'or fin rayonne,
Il suffit d'avoir la couronne
De l'idéale royauté.
Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire
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L'amour du mensonge
"Quand je te vois passer, ô ma chère indolente,"
Beauté
Condition humaine
Lumière
L'étoile au cœur
"Par les nuits sublimes d'été,"
Amour
Beauté
Lumière
À une dame créole
"Au pays parfumé que le soleil caresse,"
Amour
Beauté
Désir
Se laisser surprendre
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