À Saint-Georges-sur-Mer
À Gabriel Audiat. Pourquoi donc m'en irais-je aux pays transalpins, Quand tout charme les yeux dans ma forêt de pins ? Pourquoi fuir en ingrat cet heureux coin du monde Où le vieil Océan épouse la Gironde ; Où sur des sables fins le flot vert s'effrangeant Jusqu'à mes pieds déroule un grand ourlet d'argent ? Là j'aime à respirer le parfum de résine Se mêlant aux sels purs de la brise marine ; Sous le tranquille abri des hauts pins murmurants J'aime à voir s'effacer les navires errants. La marjolaine en fleur et les oeillets sauvages Aux marins qui s'en vont parlent de nos rivages. Le soir, quand à son nid d'amour l'oiseau revient, J'écoute un cœur qui bat à l'unisson du mien.
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Chanson d'été
"Le soleil brûlant"
Nature
Sérénité
Tendresse
Envoi
"A Monsieur Albert Richard, en lui adressant une chanson dans l'Album Genevois, recueil littéraire, où il avait inséré une fable. Je sais un enclos aimable :"
Nature
Condition humaine
Sérénité
Liane
"Jeune levrette, au poil d'ébène,"
Nature
Voyage
Beauté
Se laisser surprendre
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