L'éternel féminin
La montagne portait sa robe d'or bruni,
Or fragile tombant, feuille à feuille, des branches,
Dans le chemin, parmi la foule du dimanche,
Sur les sentiers ombreux et le gazon terni.
Reposés de leur course à travers l'infini,
Et doux, comme l'émoi d'une âme qui s'épanche,
Les rayons du soleil d'octobre, en nappes blanches
Sur le sol déjà froid, versaient un feu béni.
Ce ne fut que le soir, en soufflant ma veilleuse,
Que me vint nettement l'image glorieuse
Dans ses mille détails ternes et rutilants.
J'avais distraitement vu les choses agrestes,
Trop attentif à suivre ou deviner les gestes
D'une fille aux yeux noirs qui ramassait des glands.
Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire
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Pour prolonger la lecture
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La tristesse dans le parc
"Entrons dans l'herbe florissante"
Beauté
Lyrique
Mélancolie
Sieste
"Je passerai l'été dans l'herbe, sur le dos,"
Beauté
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Condition humaine
Ainsi qu'un lierre obscurceint le bord d'une coupe
"La montagne en traits noirs sur le ciel se découpe,"
Beauté
Ciel
Lyrique
Se laisser surprendre
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