L'éternel féminin
La montagne portait sa robe d'or bruni, Or fragile tombant, feuille à feuille, des branches, Dans le chemin, parmi la foule du dimanche, Sur les sentiers ombreux et le gazon terni. Reposés de leur course à travers l'infini, Et doux, comme l'émoi d'une âme qui s'épanche, Les rayons du soleil d'octobre, en nappes blanches Sur le sol déjà froid, versaient un feu béni. Ce ne fut que le soir, en soufflant ma veilleuse, Que me vint nettement l'image glorieuse Dans ses mille détails ternes et rutilants. J'avais distraitement vu les choses agrestes, Trop attentif à suivre ou deviner les gestes D'une fille aux yeux noirs qui ramassait des glands.
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Ainsi qu'un lierre obscurceint le bord d'une coupe
"La montagne en traits noirs sur le ciel se découpe,"
Nature
Solitude
Beauté
Coucher de soleil
"Le soleil sur les monts s'écroule,"
Mort
Nature
Beauté
Sieste
"Je passerai l'été dans l'herbe, sur le dos,"
Nature
Beauté
Condition humaine
Se laisser surprendre
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