Ville morte
Vague, perdue au fond des sables monotones, La ville d'autrefois, sans tours et sans remparts, Dort le sommeil dernier des vieilles Babylones, Sous le suaire blanc de ses marbres épars. Jadis elle régnait ; sur ses murailles fortes La Victoire étendait ses deux ailes de fer. Tous les peuples d'Asie assiégeaient ses cent portes ; Et ses grands escaliers descendaient vers la mer... Vide à présent, et pour jamais silencieuse, Pierre à pierre, elle meurt, sous la lune pieuse, Auprès de son vieux fleuve ainsi qu'elle épuisé, Et, seul, un éléphant de bronze, en ces désastres, Droit encore au sommet d'un portique brisé, Lève tragiquement sa trompe vers les astres.
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Rome
"À Madame de Staël."
Mort
Temps
Condition humaine
Après le bal
"Adieu, puisqu'il le faut ; adieu, belle nuit blanche,"
Mort
Temps
Condition humaine
La montre
"Deux fois je regarde ma montre,"
Mort
Temps
Condition humaine
Se laisser surprendre
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