Paganisme
Pour les rêveurs, la source a toujours sa naïade Songeuse avec son cou flexible et ses yeux verts. Avec sa lèvre humide, avec ses bras ouverts Au jeune athlète lier des poussières du stade. Les bois cachent encor la cynique pléiade Des vieux faunes cornus, malhabiles aux vers Et des lourds aegipans, se hâtant de travers A poursuivre, pieds tors, la fuyante dryade. Tous ces êtres charmants, ces fantômes divins, La naïade avec Pan suivi des doux sylvains, Ont fui quand la raison les chassait de son aile. Ils reviennent parmi les rêves de l'été, De belles fables d'or brodant la vérité, Moqueurs, et radieux de jeunesse immortelle.
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Conseil
"Eh bien ! mêle ta vie à la verte forêt !"
Nature
Mémoire
Liberté
Femmes damnées (1)
"Comme un bétail pensif sur le sable couchées,"
Mémoire
Révolte
Condition humaine
Mémoire
"I"
Nature
Temps
Mémoire
Se laisser surprendre
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