Paganisme

Pour les rêveurs, la source a toujours sa Songeuse avec son cou flexible et ses yeux verts. Avec sa lèvre humide, avec ses bras ouverts Au jeune athlète lier des poussières du stade.
Les bois cachent la cynique pléiade Des vieux cornus, malhabiles aux vers Et des lourds , se hâtant de travers A poursuivre, pieds tors, la fuyante .
Tous ces êtres charmants, ces fantômes divins, La naïade avec Pan suivi des doux , Ont fui quand la raison les chassait de son aile.
Ils reviennent parmi les rêves de l'été, De belles fables d'or brodant la vérité, Moqueurs, et radieux de jeunesse immortelle.

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

❧
❧