La ville
Nos coteaux, les plus purs de tous et les plus doux, Que, n'eût été la Grèce, auraient choisis les faunes, Au bas de leurs sentiers poudrés de sables jaunes Ont comme une hydre énorme éparse à leurs genoux. La Ville nous fascine, étant moins près de nous, Avec ses tours aussi royales que des trônes ; Horizontale, bleue et blanche entre les cônes Des châtaigniers plus verts et des chênes plus roux. D'ici l'on ne voit rien que les langueurs farouches Du monstre aux mille bras puissants, aux mille bouches, Dont le grand soleil d'août ensanglante les yeux. Elle est plus dangereuse ainsi ; mais, pour nous prendre, Il faudrait que le ciel fût moins silencieux ; Il faudrait que le bois ne sût pas nous défendre.
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Pour prolonger la lecture
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Nostalgie
"Oh ! lorsque incessamment tant de caprices noirs"
Mélancolie
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Condition humaine
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"Dans tout l'enivrement d'un orgueil sans mesure,"
Mort
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Condition humaine
Il parle encore
"Ni pardon ni répit, dit le monde,"
Solitude
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Ville
Se laisser surprendre
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