La petite maison
La porte encor fermée et les fenêtres closes, À peine la maison sort des taillis couverts. Un paysage exquis borne cet univers Où l'on rêve, oublieux des effets et des causes. Le gai matin, qui rit dans la fraîcheur des choses, Aussitôt réveillé, frappe aux contrevents verts. Les automnes cléments et les tièdes hivers Y mêlent le parfum des blancs myrtes aux roses. C'est là qu'il faudrait vivre au temps du mois de mai. Heureux du grand soleil, le cœur bon d'être aimé, Causant à deux durant les jours pleins de lumière. Aucun art n'embellit la petite maison, Rien n'en trouble la paix c'est presque une chaumière, Et la vieille romance avait pourtant raison.
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La Glaneuse
"Dans l’encadrement clair de la grand’porte ouverte,"
Nature
Beauté
Condition humaine
C'est la fête du blé, c'est la fête du pain
"Aux chers lieux d'autrefois revus après ces choses !"
Nature
Condition humaine
Espérance
La nature est pleine d'amour
"Jeanne, autour de nos humbles joies ;"
Amour
Nature
Beauté
Se laisser surprendre
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