Tous les poèmes
Liste complète des 6127 poèmes indexés par Lyreval.
-
À mon jardinier
Laborieux valet du plus commode maître Qui pour te rendre heureux ici-bas pouvait naître, Antoine, gouverneur de mon jardin d'Auteuil, Qui diriges chez moi l'if et le chèvrefeuil, Et sur mes… -
À mon père qui vient de perdre sa mère
Le jour de sa fête Dans un deuil que mon cœur révère, Pour ta fête en ce jour, ô mon vertueux père ! Je n'offre point des fleurs : hélas ! Du noir cyprès La rose pour tes yeux serait encore trop… -
À mon retour
À mon retour (eh ! je m'en désespère), Tu m'as reçu d'un baiser tout glacé, Froid, sans saveur, baiser d'un trépassé, Tel que Diane en donnait à son frère, Tel qu'un fille en donne à sa grand-mère,…1578 -
À monseigneur le Dauphin, depuis roi Louis XIII
1609. Que l'honneur de mon prince est cher aux destinées ! Que le démon est grand qui lui sert de support ! Et que visiblement un favorable sort Tient ses prospérités l'une à l'autre enchaînées ! Ses… -
À monseigneur le duc d'Orléans
1621. Muses, quand finira cette longue remise De contenter Gaston et a écrire de lui ? Le soin que vous avez de la gloire d'autrui Peut-il mieux s'employer qu'à si belle entreprise ? En ce malheureux… -
À monsieur Fontaney
Quot libras in duce summo ? JUVENAL. C'est une chose grande et que tout homme envie D'avoir un lustre en soi qu'on répand sur sa vie, D'être choisi d'un peuple à venger son affront, De ne point faire…1831 -
À monsieur d'Avanson
(Conseiller du Roi.) Si je n'ai plus la faveur de la Muse, Et si mes vers se trouvent imparfaits, Le lieu, le temps, l'âge où je les ai faits, Et mes ennuis leur serviront d'excuse. J'étais à Rome au…1558 -
À monsieur de Fleurance, sur son art d'embellir
1608. Voyant ma Caliste si belle, Que l'on n'y peut rien désirer, Je ne me pouvais figurer Que ce fût chose naturelle. J'ignorais que ce pouvait être Qui lui colorait ce beau teint, Où l'Aurore même… -
À notre cri-cri mort
Vraie image du vrai poète, Tous les soirs, mon petit grillon, Tu nous chantais ta chansonnette Parmi les fleurs de ce balcon. Tu voulais, pour parler, cette heure Où l'homme se tait, où Dieu luit,…1867 -
À petite Jeanne
Vous eûtes donc hier un an, ma bien-aimée. Contente, vous jasez, comme, sous la ramée, Au fond du nid plus tiède ouvrant de vagues yeux, Les oiseaux nouveau-nés gazouillent, tout joyeux De sentir…1872 -
À propos d'Horace
Marchands de grec ! marchands de latin ! cuistres ! dogues ! Philistins ! magisters ! je vous hais, pédagogues ! Car, dans votre aplomb grave, infaillible, hébété, Vous niez l'idéal, la grâce et la…1856 -
À propos d'un centenaire de Calderon
A José Maria de Heredia Ce poète terrible et divinement doux, Plus large que Corneille et plus haut que Shakespeare, Grand comme Eschyle avec ce souffle qui l'inspire, Ce Calderon mystique et…1888