Tous les poèmes
Parcourez le catalogue ou recherchez un titre.
-
Tantalized
Toutes deux regardaient s'enfuir les hirondelles : L'une pâle aux cheveux de jais, et l'autre blonde Et rose, et leurs peignoirs légers de vieille blonde Vaguement serpentaient, nuages, autour…1889 -
Tartarin
De Marseille, moi ? de Marseille ? Tu veux que j'en sois, c'est trop fort ! M'entends-tu dire qu'il « soleille » ? Je ne suis pas né dans le Nord, Je dois en convenir sans honte ; Mais on peut venir…1885 -
Te regardant assise auprès de ta cousine
Belle comme une Aurore, et toi comme un Soleil, Je pensai voir deux fleurs d'un même teint pareil, Croissantes en beauté, l'une à l'autre voisine. La chaste, sainte, belle et unique Angevine, Vite…1578 -
Te souviens-tu de ce matin d'hiver
De la dernière et chère promenade ? Il faisait beau, le soleil était clair : C'était un temps d'heureux ou de malade. C'était aussi notre pays charmant, Le fleuve lent et sa rive un peu plate ; Et…1873 -
Te voilà dans les bois
Nuit douce et blanche, Et ton ombre se penche Autour de moi. Tout à l'heure, mauves de brume, Les pins veloutaient le coteau Et l'azur était comme une eau Vaporeuse où la lune fume. Mais rien de… -
Tel variait au jour changeant
Contrerime XXIX. - Avec l'or de tes boucles, Le sang d'un collier d'escarboucles Dans ma tasse d'argent Qui, tout de roses couronnée, - Sur la ligne où se joint L'ombre au soleil - jetait au loin Une…1921 -
Tempête
Tout regard se perd, tant la brume est noire ; Il ne fut jamais plus aveugle nuit : Au sein du néant je pourrais me croire, Si je n'entendais un immense bruit. Cette voix, ô mer ! C'est ta voix qui…1859 -
Tempête obscure
L'orage, après de longs repos, Ce soir-là, par ses deux suppôts, La nuée et le vent qui claque, Se présageait pour l'onde opaque. Grondante sous le ciel muet, Par quintes, la mer se ruait ; Puis,…1899 -
Terza rima
Quand Michel-Ange eut peint la chapelle Sixtine, Et que de l'échafaud, sublime et radieux, Il fut redescendu dans la cité latine, Il ne pouvait baisser ni les bras ni les yeux ; Ses pieds ne savaient…1838 -
Tes chagrins abolis
Va ! tu triompheras, ô noble bien-aimée ! De cet amour sacré qui fait saigner ton âme Sort infailliblement et s'écoule un dictame Par lequel tu seras guérie et parfumée ! Tes enfants grandiront,…1896 -
Tes cheveux
Elle est charmante, elle est aussi brune que blonde. Vous la reconnaîtrez, perfide comme l'onde, A ses cheveux changeant de tons et de parfums. Lorsque cela me plaît, moi, je les trouve bruns.…1866 -
Tes mains
Bien qu'elles soient d'un marbre pâle, Tes mains fines que j'adorai, Et que jamais la dent du hâle N'ait pu mordre leur grain nacré ; Ce n'est pas à quelque statue, Où l'idéale pureté Dans la forme…1866