Tous les poèmes
Parcourez le catalogue ou recherchez un titre.
-
Automne
Vois ce fruit, chaque jour plus tiède et plus vermeil, Se gonfler doucement aux regards du soleil ! Sa sève, à chaque instant plus riche et plus féconde, L’emplit, on le dirait, de volupté profonde.… -
Automne malade
Automne malade et adoré Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies Quand il aura neigé Dans les vergers Pauvre automne Meurs en blancheur et en richesse De neige et de fruits mûrs Au… -
Autour de ma maison
Pour vivre clair, ferme et juste, Avec mon coeur, j'admire tout Ce qui vibre, travaille et bout Dans la tendresse humaine et sur la terre auguste. L'hiver s'en va et voici mars et puis avril Et puis… -
Autre
La cour se fleurit de souci Comme le front De tous ceux-ci Qui vont en rond En flageolant sur leur fémur Débilité Le long du mur Fou de clarté. Tournez, Samsons sans Dalila, Sans Philistin, Tournez…1889 -
Autre chanson
L'aube naît, et ta porte est close ! Ma belle, pourquoi sommeiller ? À l'heure où s'éveille la rose Ne vas-tu pas te réveiller ? Ô ma charmante, Ecoute ici L'amant qui chante Et pleure aussi ! Tout…1836 -
Autre du même à la même dame
Contente-toi d’un point : Tu es, je n’en mens point, Trop chaude à la curée ; Un coup suffit, la nuit, L’ordinaire qui suit Est toujours de durée. De reins faibles je suis, Relever je ne puis : Un… -
Autre explication
Amour qui ruisselais de flammes et de lait, Qu'est devenu ce temps, et comme est-ce qu'elle est, La constance sacrée au chrême des promesses ? Elle ressemble une putain dont les prouesses Empliraient…1889 -
Autre guitare
Comment, disaient-ils, Avec nos nacelles, Fuir les alguazils ? – Ramez, disaient-elles. Comment, disaient-ils, Oublier querelles, Misère et périls ? – Dormez, disaient-elles. Comment, disaient-ils,…1840 -
Autrefois, lorsque avrilÔ gioventù, primavera della vita ! O primavera, gioventù dell'anno ! Autrefois, lorsque avril ramenait l'hirondelle, Quand les premiers lilas commençaient à fleurir, Mon cœur avec l'oiseau, joyeux,…1878
-
Aux Champs Élyséens
À Henri Brisson. Quand l'astre de la nuit sur nos forêts se lève. Endormi sur la mousse, au parfum des fraisiers, Je fis, au clair de lune, un paisible et long rêve, Tandis qu'un rossignol chantait…1896 -
Aux Tuileries
Tu les feras pleurer, enfant belle et chérie, Tous ces bambins, hommes futurs, Qui plus tard suspendront leur jeune rêverie Aux cils câlins de tes yeux purs. Ils aiment de ta voix la roulade sonore,…1875 -
Aux alcyons
Les soirs d'automne, quand l'orage Sur les blancs contours de la plage Sème la vague en tourbillons, J'aime à venir sur cette rive Écouter votre voix plaintive, Alcyons ! Tristes alcyons ! Du bord de…1859