La patrie
Viens, ne marche pas seul dans un jaloux sentier, Mais suis les grands chemins que l'humanité foule ; Les hommes ne sont forts, bons et justes, qu'en foule Ils s'achèvent ensemble, aucun d'eux n'est entier. Malgré toi tous les morts t'ont fait leur héritier ; La patrie a jeté le plus fier dans son moule, Et son nom fait toujours monter comme une houle De la poitrine aux yeux l'enthousiasme altier ! Viens, il passe au'forum'un immense zéphyre ; Viens, l'héroïsme épars dans l'air qu'on y respire Secoue utilement les moroses langueurs. Laisse à travers ton luth souffler le vent des âmes, Et tes vers flotteront comme des oriflammes Et comme des tambours sonneront dans les cœurs.
❧
Pour prolonger la lecture
Choisis pour leur proximité de ton, de thème ou de voix.
Lutteurs forains
"Devant la loterie éclatante, où les lots"
Révolte
Art
Condition humaine
Solidarité
"J'ai ceint mes reins, j'ai pris le bâton voyageur,"
Nature
Condition humaine
Espérance
La roue
"Inventeur de la roue, inconnu demi-dieu,"
Temps
Mémoire
Condition humaine
Se laisser surprendre
Explorez par affinité de thèmes, d'émotions, d'époque et de mouvement
❧