L'un vainqueur ou l'autre battu
Ces beaux soldats qui vous ont faite Gardaient jusque dans la défaite Le sourire de leur vertu. Vous, pour avoir rendu les armes, Je vous trouve fondue en larmes Et qui m'insultez entre tant. Que si l'on doit, toute sa vie, Déplorer l'éclair d'un instant, Mieux vaut coucher sur son envie.