Amitié fidèle
(Sur la mort d'Iris en 1654.) Parmi les doux transports d'une amitié fidèle, Je voyais près d'Iris couler mes heureux jours : Iris que j'aime encore, et que j'aimerai toujours, Brûlait des mêmes feux dont je brûlais pour elle : Quand, par l'ordre du ciel, une fièvre cruelle M'enleva cet objet de mes tendres amours ; Et, de tous mes plaisirs interrompant le cours, Me laissa de regrets une suite éternelle. Ah ! qu'un si rude coup étonna mes esprits ! Que je versais de pleurs ! que je poussais de cris ! De combien de douleurs ma douleur fut suivie ! Iris, tu fus alors moins à plaindre que moi : Et, bien qu'un triste sort t'ait fait perdre la vie, Hélas ! en te perdant j'ai perdu plus que toi.
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Chanson (II)
"Est-ce à jamais, folle Espérance,"
Mort
Temps
Condition humaine
À l'amour
"(Plaintes sur les rigueurs.)"
Amour
Mémoire
Doute
Le dernier de mes jours est dessus l'horizon
"xx Sur l'éloignement prochain de la comtesse de"
Amour
Solitude
Mélancolie
Se laisser surprendre
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