Dans les taillis vivants
Dans les taillis vivants l'insecte se promène ; Oh ! la grande herbe verte et le grand bois profond ! Dieu travaille : oubliez ce que les hommes font. Les oiseaux tout joyeux jasent dans le vieux chêne ; L'air est calme ; le ciel resplendit ; c'est le jour, C'est le soleil fécond, le sourire, l'amour. La terre ténébreuse est un funèbre abîme. De longs nuages noirs se déroulent là-bas ; La foudre, sans éclairs, jette de sourds éclats. L'heure sombre est parfois la complice du crime ; C'est le ricanement, le deuil, l'horreur, la nuit !... Le jour est dans mon cœur, la nuit en mon esprit.
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Les plaintes
"À Charles Keller."
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Deuil
Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute
"Un brouillard lourd et gris couvrait toute la côte,"
Mort
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"Aux arbres il faut un ciel clair,"
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Se laisser surprendre
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