Dans les taillis vivants
Dans les taillis vivants l'insecte se promène ;
Oh ! la grande herbe verte et le grand bois profond !
Dieu travaille : oubliez ce que les hommes font.
Les oiseaux tout joyeux jasent dans le vieux chêne ;
L'air est calme ; le ciel resplendit ; c'est le jour,
C'est le soleil fécond, le sourire, l'amour.
La terre ténébreuse est un funèbre abîme.
De longs nuages noirs se déroulent là-bas ;
La foudre, sans éclairs, jette de sourds éclats.
L'heure sombre est parfois la complice du crime ;
C'est le ricanement, le deuil, l'horreur, la nuit !...
Le jour est dans mon cœur, la nuit en mon esprit.
Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire
❧
Pour prolonger la lecture
Choisis pour leur proximité de ton, de thème ou de voix.
Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute
"Un brouillard lourd et gris couvrait toute la côte,"
Angoisse
Condition humaine
Lyrique
Les plaintes
"À Charles Keller."
Angoisse
Condition humaine
Deuil
Prière à Viviane
"Quand tu m'es apparue au seuil de mon enfance,"
Condition humaine
Forêt
Lyrique
Se laisser surprendre
Explorez par affinité de thèmes, d'émotions, d'époque et de mouvement
❧