À Victor Hugo
Je ne vous connais pas, ô bien-aimé poète ;
Je n'ai pu contempler la fière et noble tête
Où les rayons brûlants et doux du divin feu
Font germer sans effort la semence de Dieu.
Je ne vous connais pas ! cependant j'imagine
Si bien votre grand front qu'un éclair illumine ;
En votre œuvre, poète, on peut voir si souvent
Votre visage auguste, éclatant et vivant,
Que si, par un beau jour, perdu dans une foule,
Car nous ne savons pas où le hasard nous roule,
Par un jour envié vous passiez devant moi,
J'irais droit jusqu'à vous pour vous dire : « C'est toi ! »
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Le bouclier d'Achille
"A l'œuvre, dis-tu, qui pour toi commence,"
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Gravité
Mais Sa tête, Sa tête
"Folle, unique tempôte"
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Lumière
Les musées
"Entrez dans les palais grands ouverts à la foule ;"
Art
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Classicisme
Se laisser surprendre
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