Sur la vestale d'Aizelin

Sous l'œil de la louve , Ne t'endors pas indifférente. Ranime la flamme mourante, , songe au feu divin.
Car, s'il devait s'éteindre enfin, Rome serait dans l'épouvante, Et l'on t'enterrerait vivante, Condamnée à mourir de faim.
Ainsi nous veillons, dans notre âme, Sur l'honneur, pure et noble flamme. Mais parfois — cela fait frémir ! —
Nous sentons, comme la vestale Prise d'une langueur fatale, La conscience s'endormir.

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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