Des soirs

Sous les vitres du hall que le froid fore Et vrille et que de mats brouillards baignent de , Un soir, en tout à coup de gel, s'ouvre l'hiver, Dans le foyer, fourbi de et de phosphore
Qui brûle : et le charbon pointu se mousse d'or Et le posthume été dans l'or se réitère ; Il un bol, il un verre Et multiplie en chatons d'or son âme encor.
Par à travers ce feu qui le détruit, sa joie Est de faire des fleurs parmi les lustres, vivre ! Et d'allumer sa mort comme une fête. Au loin,
Lorsque tonne l'automne et que le vent disjoint On serre en noeud ses poings et que gratte le givre... Ô cette mort que l'on torture et qui flamboie !

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

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