Epitaphe pour lui-même
Il fut le très subtil musicien des vents Qui se plaignent en de nocturnes symphonies ; Il nota le murmure des herbes jaunies Entre les pavés gris des cours d'anciens couvents. Il trouva sur la viole des dévots servants Pour ses maîtresses des tendresses infinies ; Il égrena les ineffables litanies Ou s'alanguissent tous les amoureux fervents. Un soir, la chair brisée aux voluptés divines, Il détourna du ciel son front fleuri d'épines, Et se coucha, les pieds meurtris et le cœur las. Ô toi, qui, dégoûté du rire et de la lutte Odieuse, vibras aux sanglots de sa flûte, Poète, ralentis le pas : cy dort Heirclas.
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Immédiatement après le salut somptueux
"Le luminaire éteint moins les seuls cierges liturgiques,"
Mort
Mémoire
Deuil
À Théophile Gautier
"Ami, poète, esprit, tu fuis notre nuit noire."
Mort
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Condition humaine
Le tombeau de Verlaine
"Le noir roc courroucé que la bise le roule"
Mort
Mémoire
Solitude
Se laisser surprendre
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