Le ciel est plus gris qu'une feuille morte

Qui traîna longtemps dans la boue et l'eau ; Les rameaux menus que le vent emporte Sont les os du pin et ceux du bouleau. On entend couler ainsi que des larmes Quelques gouttes d'eau dans les rochers noirs ; Cet instant glacé a pour moi des charmes. Il ne change rien à mes désespoirs. Rien ne me rebute et rien ne m'attire ; L'hiver me sourit dans ses jours , Et quand il viendra, je laisserai rire Le jeune printemps.

Les mots et tournures soulignés sont expliqués : survolez-les ou touchez-les. Voir le glossaire

❧
❧