Nocturne
À Madame Fernand Barthe. LA CÉTOINE-EMERAUDE. Quand la lune apparaît, silencieuse amie, Dans le cœur embaumé d'une rose endormie Je me blottis sans crainte et jusqu'au lendemain. LE CRIOCÈRE. Moi, c'est dans un grand lys à corolle d'ivoire Que, le soir, je commence à perdre la mémoire En repliant mes deux élytres de carmin. Et toi, la coccinelle, où se trouve ton gîte ? LA COCCINELLE. Je tiens si peu de place !... une feuille m'abrite. Sous ma chape à sept points, je m'endors n'importe où. LE POÈTE. Petits joyaux d'amour, que le ciel vous préserve D'un sournois emplumé, vieil oiseau de Minerve, Qui voit clair dans la nuit en sortant de son trou.
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Pour prolonger la lecture
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Chant d'amour (II)
"Un de ses bras fléchit sous son cou qui le presse,"
Amour
Nuit
Beauté
Au sommeil
"Sommeil, fils de la nuit et frère de la mort ;"
Mort
Mélancolie
Nuit
Dans l'interminable ennui de la plaine
"Dans l'interminable"
Nature
Solitude
Mélancolie
Se laisser surprendre
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