Chanson : Lorsque la coquette Espérance
Lorsque la coquette Espérance Nous pousse le coude en passant, Puis à tire-d'aile s'élance, Et se retourne en souriant ; Où va l'homme ? Où son coeur l'appelle. L'hirondelle suit le zéphyr, Et moins légère est l'hirondelle Que l'homme qui suit son désir. Ah ! fugitive enchanteresse, Sais-tu seulement ton chemin ? Faut-il donc que le vieux Destin Ait une si jeune maîtresse !