guères
Ancien français guère
Ancienne graphie de « guère », conservée en poésie pour la rime : pas beaucoup, presque pas.
Dans les poèmes
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Ne tardera possible guères.
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Les discours ni le bruit ne les soulagent guères :
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« L'orgueilleux ! disent-ils ; il ne se souvient guères
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Si j'ai du goût, ce n'est guères
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Les hommes de nos jours ne se reposent guères :
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Qui ne me fait gueres de bien ?
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— Donc, relevez la tête, et ne vous touchez guères
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Et ce temps-ci n'en produit guères.
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La froidure ne l'atteint guères ;
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Ecoutant leur parole, et ne se doutant guères
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Tous viennent à la file ; il ne s'en manque guères :
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Et je suis d'un monde où l'on ne vit guères
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Chat, et vieux, pardonner ? cela n'arrive guères.
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Ou bien s'il ne prît tout, il n'en demeura guères.
Jean de La Fontaine, « Tribut envoyé par les animaux à Alexandre »