À l'aube
Brûlé par l'énorme lumière Irradiant du ciel caillé, — Stupéfait, recroquevillé, Hâlé, sali par la poussière, Le pauvre paysage mort Se ranime à l'heure nocturne, Et puis, murmurant taciturne, Extasié, rêve et s'endort. La bonne ombre le rafraîchit ; Et toute propre resurgit Sa mélancolique peinture. Avec l'aurore se levant, La rosée, au souffle du vent, Pleure pour laver la nature.
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Le crieur d'imprimés
"Toujours, n'importe le titre,"
Mort
Nature
Temps
Épitaphe
"Sauf les amoureux commençons ou finis qui veulent commencer par la fin il y a tant de choses qui finissent par le commencement que le commencement commence à finir par être la fin la fin en sera que les amoureux et autres finiront par commencer à recommencer par ce commencement qui aura fini par n'être que la fin retournée ce qui commencera par être égal à l'éternité qui n'a ni fin ni commencement et finira par être aussi finalement égal à la rotation de la terre où l'on aura fini par ne distinguer plus où commence la fin d'où finit le commencement ce qui est toute fin de tout commencement égale à tout commencement de toute fin ce qui est le commencement final de l'infini défini par l'indéfini—Égale une épitaphe égale une préface et réciproquement."
Mort
Temps
Condition humaine
César Borgia
"Sur fond sombre noyant un riche vestibule"
Mort
Ville
Condition humaine
Se laisser surprendre
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