L’adieu du cavalier
Ah Dieu ! que la guerre est jolie Avec ses chants ses longs loisirs Cette bague que j’ai polie Le vent se mêle à vos soupirs Adieu ! voici le boute-selle Il disparut dans un tournant Et mourut là-bas tandis qu’elle Riait au destin surprenant Secteur des Hurlus, 18 septembre 1915